Lettre ouverte de l’ARPAC aux candidats à l’élection présidentielle

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Lettre ouverte de l’ARPAC aux candidats à l’élection présidentielle

 

 

Objet : lettre ouverte pour le rétablissement et la pérennisation du droit naturel à se défendre.

 

 Madame, Monsieur,

 

 Vous vous portez candidat à la présidence de la République Française, à ce titre l’Association pour le Rétablissement du Port d’Arme Citoyen vous demande de vous rendre digne de la confiance que le Peuple Français vous accordera s’il vous élit : en faisant preuve de confiance envers lui. Nous vous demandons de vous engager à lui rendre les moyens -exécutifs et judiciaires- de défendre la vie des hommes et des femmes qui le composent. Les droits naturels et imprescriptibles selon l’article II de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 -la Liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression- entraînent de pouvoir accéder aux moyens de les défendre, sans quoi ces droits ne valent rien. Soyez-en garant. Rien ne saurait remplacer la défense individuelle dans ce rôle de défense de la société quand l’état ne peut l’assurer. Rien ne saurait remplacer le port d’arme pour la défense individuelle.

 Il est grand temps de mettre fin à une duperie, à une imposture indigne dont nous souffrons : non, la sûreté n’exige pas moins de Liberté. Liberté et sûreté ne s’opposent pas car il n’y a tout simplement pas de sûreté s’il n’y a pas de Liberté. Le port d’arme conjugue les deux. La possession et la circulation des armes légales est en soi un facteur de sûreté, au contraire du trafic illégal.

 Réduire le port d’arme au pouvoir discrétionnaire de l’administration, c’est l’interdire aux citoyens, c’est leur interdire de pouvoir défendre leur vie et de pouvoir briser la loi du plus fort.

 Ce n’est pas l’esprit de la France.

 Aucun désarmement de la population à travers le monde n’a engendré une baisse de la criminalité ni protégé d’une dérive totalitaire, bien au contraire. Aucun désarmement, car la loi ne désarme que les citoyens honnêtes.

 On ne désarme pas les citoyens pour leur sécurité.

 On ne désarme pas les citoyens pour la démocratie.

 On ne désarme pas les citoyens par bienveillance.

 On ne désarme pas les citoyens parce qu’on les considère respectables.

 On ne désarme pas les citoyens au nom de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité.

 Le comité de la rédaction de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 l’a rappelé : “[…] Il est impossible d’imaginer une aristocratie plus terrible, que celle qui s’établirait dans un état, par cela seul, qu’une partie des citoyens serait armée et que l’autre ne le serait pas […]“

 Il ne s’agit ni de sport, ni de chasse, ni de collection, ni d’un loisir : il s’agit d’un principe fondamental de notre civilisation.

 Où en sommes-nous aujourd’hui ? Ne désarmez plus les citoyens ! Cette volonté politique irrationnelle et antidémocratique doit cesser. La raison et la responsabilité doivent prévaloir sur la duperie de notre désarmement au nom de notre sécurité.

 Le port d’arme, perdu en 1939, doit être rétabli.

 Notre hymne vous le demande. Notre devise. Notre Histoire. Nos valeurs. Notre actualité, terrible. La vie ! Car elle doit être protégée. La Liberté ! Car elle doit être défendue.

 Notre association faite de citoyens soucieux de leur Liberté et de leur sécurité propose des pistes de réflexion pour un changement législatif afin de jouir d’une loi adaptée à la défense individuelle, une loi qui honore le caractère naturel et fondamental de la protection de la vie, une loi qui soit tout simplement du côté des citoyens qui la respectent. Vous pouvez les retrouvez sur arpac.eu.

 Protéger le peuple en lui faisant confiance, voilà ce que nous pensons devoir être l’esprit de notre République. L’Association pour le Rétablissement du Port d’Arme Citoyen attend de vous que vous vous engagiez en ce sens et se tient à votre disposition pour développer ses propositions.

 

 En attente de votre réponse que nous espérons positive, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos respectueuses salutations.

 

 Vive la démocratie !

 Vive la France !

 

L’ARPAC

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