Comment la France a réglé la question du port d’armes au XIIIe siècle

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Faut-il interdire les armes? Le débat fait rage aux États-Unis. Voici la réponse qu’avait apporté saint Louis.

Le débat sur le port d’armes traverse la campagne présidentielle américaine, véritable ligne de faille de cette société. En France, et plus généralement en Europe, le port d’armes est interdit depuis longtemps –de toutes les armes: porter un opinel sur soi est passible d’une amende de 15.000 euros et d’une peine de prison (ça fait cher l’opinel…). Mais cette interdiction ne s’est pas faite toute seule.

En 1239, en France, le sergent de police Thierry, surnommé Cœur de Lion (aucun rapport avec le roi anglais), arrête un homme nommé Daniel de Rochefort: celui-ci portait un «couteau aiguisé» pendant qu’il faisait route entre Rochefort et Laon. La peine est lourde: Daniel passe dix jours «dans les fers». C’est que, comme le note le document qui enregistre toute l’affaire, porter un couteau va contre «l’interdiction du roi». Dans les mêmes années, de nombreux documents enregistrent des affaires similaires: les sergents du guet confisquent des haches, des couteaux, des arcs et des flèches –même quand ce sont des enfants qui les manient.

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