Les abus de l’État contre les citoyens détenteurs d’armes à feu légales deviennent très inquiétants

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A l’heure où l’État français et l’Union Européenne devraient s’assurer que les citoyens honnêtes puissent bénéficier du port d’arme pour se défendre de la criminalité non contenue et du terrorisme qui nous frappent, ils préfèrent mettre la pression sur les détenteurs légaux d’arme à feu.

Nous avions déjà évoqué cette pression sur les propriétaires d’armes, entre autres à travers le relais des articles :

De l’UNPACT : Quand l’État frappe à votre porte ou celle de votre stand : rappels et conseils utiles contre les abus

Du magazine ACTION : Protection du public ou grand mensonge ?

Alors que, pendant ce temps, les députés et les personnes qui peuvent s’offrir les services de gardes du corps ne connaissent pas ce problème !

L’Union Nationale des Propriétaires d’Armes de Chasse et de Tir prévient dans une lettre ouverte : Nous ne laisserons pas faire !

Extrait :

Lettre ouverte à  Messieurs les préfets de France et de Navarre !

 

Depuis peu, nos membres nous relatent qu’ils reçoivent chez eux la visite de gendarmes, parfois en nombre (au moins 3) et portant parfois même tout l’attirail réservé habituellement aux interventions commando (gilet tactique, etc.) !

 

Pour le moment, ça n’est pas arrivé à six heures du matin tout pile, mais après tout, pourquoi pas bientôt ?!

 

Motif annoncé de la visite : ordre du préfet de contrôler l’entreposage des armes et des munitions de toute catégorie chez les détenteurs de six armes et plus. Donc ouverture de coffre demandée, relève des numéros de série, présentation des autorisations préfectorales, des récépissés, etc.

 

Les affirmations habituelles sont assénées, genre reproche : votre coffre doit être scellé, vos armes de catégorie C et D°1 doivent être entreposées dans un coffre comme de la catégorie B, etc.

 

Eh bien NON ! L’UNPACT s’élève vigoureusement contre ces mesures illégales.

 

Et tout cela est agrémenté depuis des mois, il faut que vous le sachiez, de multiples et diverses sources concordantes qui nous font toutes remonter cette même information qu’on ne peut, à force, même plus qualifier de confidentielle : l’État voudrait empêcher les Français de s’armer.

Alors, nous nous contenterons devant ce glissement inquiétant de la République et pourtant silencieux dans les médias -si ce n’est pour dire à quel point il est nécessaire de désarmer les Hommes libres pour leur bien et malgré eux…- de rappeler que Mirabeau avait proposé un article pour la constitution, qui aurait du être notre « 2e amendement » français  :

« Tout citoyen a le droit d’avoir chez lui des armes et de s’en servir, soit pour la défense commune, soit pour sa propre défense contre toute agression illégale qui mettrait en péril la vie, les membres ou la Liberté d’un ou de plusieurs citoyens. »

Mais qui fut selon lui-même refusé car…

« Mes collègues sont convenus tous, que le droit déclaré dans cet article est évident de sa nature, et l’un des principaux garants de la liberté politique et civile ; que nulle autre institution ne peut le suppléer ; qu’il est impossible d’imaginer une aristocratie plus terrible que celle qui s’établirait dans un État, par cela seul, qu’une partie des citoyens serait armée, et que l’autre ne le serait pas ; que tous les raisonnements contraires sont de futiles sophismes, démentis par les faits, puisque aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation est armée. MM du Comité n’en ont pas moins rejeté l’article […] »
— Mirabeau peint par lui-même, p. 221

Lors d’une discussion informelle avec John R. Lott lors de sa conférence, mais aussi lors des Questions-réponses, on lui a demandé ce qui avait fait basculer le débat aux Etats-Unis et finalement fait que l’opinion publique fut acquise à la cause du droit de posséder et de porter des armes. Il était au cœur de la bataille.

Sa réponse était la suivante : quand les gens ont entendu parler de l’utilisation défensive des armes.

A bon entendeur, salut !

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